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Le 26 septembre 2016

Lettre ouverte publiée dans le journal le Devoir

Rapprocher l’argent des écoles : les effets pervers d’une fausse « bonne idée »

Johanne Pomerleau, présidente de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ)

Depuis quelques mois, beaucoup d’encre a coulé dans les journaux pour vanter les mérites d’une politique de financement des écoles qui rapprocherait les décisions des élèves : l’école serait, semble-t-il, la mieux placée pour décider des services nécessaires pour les élèves et devrait donc gérer les sommes qui y sont associées. De plus, les parents des élèves handicapés ou en trouble d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) pourraient s’assurer que leur enfant obtienne les services auxquels il a droit. Cette idée peut sembler intéressante à première vue, mais l’est-elle vraiment? Ne serait-ce pas plutôt une façon de faire oublier le véritable enjeu, soit celui du sous-financement?

 Une illusion néfaste pour les élèves

 Bien sûr qu’il est important que les écoles soient mises à contribution pour déterminer les besoins des élèves, et ceci est déjà prévu à la Loi (article 96.20 de la LIP). La Commission scolaire a, quant à elle, le rôle d’embaucher les ressources et d’assurer la répartition équitable des services à l’ensemble des établissements scolaires de son territoire, Chaque élève, qu’il soit dans une petite école de campagne ou dans une grosse polyvalente, doit  avoir accès au service dont il a besoin. Si les budgets sont décentralisés vers les établissements, il est illusoire de penser qu’une école de cent élèves aura les moyens d’offrir à la fois des services de psychologie, de psychoéducation, d’orthophonie, d’orthopédagogie, d’orientation scolaire, etc.   Qu’arrivera-t-il au petit dysphasique (trouble grave de langage) qui se retrouvera dans une école ayant dû prioriser des services liés aux troubles du comportement et qui n’a pas de service en orthophonie?

Des écarts de service qui risquent de s’aggraver

 On constate déjà des différences énormes dans le panier de service d’une commission scolaire à l’autre. Par exemple, certaines commissions scolaires ont un ratio d’un psychoéducateur pour environ 1000 élèves alors que d’autres ont un ratio d’une ressource pour environ 8000 élèves! Si un tel écart est injustifiable, imaginons maintenant quelle sera la situation si la gestion du niveau de service revient à chaque école.

 Tout le monde s’accorde sur l’importance de dépister et intervenir de façon précoce. Malheureusement on constate, dans plusieurs commissions scolaires, que seuls les élèves ayant une « cote » EHDAA ont droit à des services professionnels et encore, ces services sont généralement insuffisants. Qu’en est-il  des enfants à risque, ceux qui ne rentrent pas dans une petite case? Trop souvent, leur petit problème se transforme en retard d’apprentissage et devient suffisamment grave pour finalement obtenir des services. Bravo pour l’intervention précoce!

Ce qu’il vaut mieux faire

 Si on veut réellement s’assurer que tous les élèves obtiennent rapidement les services dont ils ont besoin, il faut organiser des procédures de dépistage et d’intervention précoce de façon structurée, concertée et centralisée. Il en va de même pour les services qui doivent être accessibles à tous les élèves comme l’orientation, l’animation à la vie spirituelle et à l’engagement communautaire.

 Comment pourrons-nous nous assurer que nos enfants, au Québec, auront droit à des services équivalents et suffisants quelle que soit l’école dans laquelle ils se trouvent? Quand la tarte n’est pas assez grosse, même si on la divise en petits morceaux, elle reste trop petite! Commençons donc par rééquilibrer l’offre de services d’une commission scolaire à l’autre par le biais d’un ajout de ressources, regardons ce que la recherche dit sur la prévalence des troubles et handicaps et regardons les modèles de dépistage et d’intervention précoce ayant fait leurs preuves. Donnons-nous, au Québec, une vision cohérente et équitable des services en tenant compte de la défavorisation. Et surtout, finançons les services en conséquence!


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Le 21 septembre 2016

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Changements proposés à la Loi sur l’instruction publique

Le projet de loi no 105 rate la cible selon la CSQ

Québec, le 21 septembre 2016. – « Non seulement les changements à la Loi sur l'instruction publique, proposés dans le projet de loi no 105 par le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, ratent la cible, mais ils sont également présentés à un très mauvais moment. En effet, ils devancent les consultations récemment annoncées qui visent justement à réfléchir aux enjeux prioritaires en éducation. Il serait plus logique de réfléchir avant et de proposer des changements après, en phase avec ce dont nous avons réellement besoin. »

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Johanne Pomerleau, présidente FPPE(CSQ) a participé à la commission parlementaire dans le cadre de l'intervention de la CSQ. Pour voir la séance parlementaire, cliquez ici.

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Projet de loi No 105

Pour consulter le mémoire présenté à la Commission de la culture et de l’éducation dans le cadre des consultations particulières sur le projet de loi n° 105 : Loi modifiant la Loi sur l’instruction publique.

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Le 28 aôut 2016

COMMUNIQUÉ

Rentrée scolaire 2016-2017

 « Après les bâtiments, au tour des élèves svp! »

Louise Chabot, présidente de la CSQ

Montréal, le 28 août 2016. – « Nous réclamons que le gouvernement et son ministre de l’Éducation prennent enfin les choses en main pour améliorer la persévérance scolaire et la réussite éducative. Nous avons beaucoup d’attentes quant à la consultation pour une politique sur la réussite éducative annoncée au printemps dernier. Au-delà d’une mise à niveau nécessaire dans les infrastructures scolaires, ce sont les élèves qui doivent être au cœur des actions politiques en éducation. »

En conférence de presse aujourd’hui, la présidente de la CSQ et ses collègues des fédérations du réseau scolaire, la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) et la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ), ont profité de la rentrée scolaire pour rappeler au ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, les éléments essentiels pour une politique qui favorisera véritablement la réussite éducative et la persévérance scolaire.

Johanne

Quant à la présidente de la FPPE-CSQ, Johanne Pomerleau, elle a dénoncé le manque flagrant de ressources professionnelles, aggravé notamment par les nombreuses coupes de postes et compressions budgétaires imposées par le gouvernement.

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Le 9 juin 2016


Projet de loi no 105 modifiant la Loi sur l'instruction publique

Réaction de la CSQ : des changements notables, mais des inquiétudes demeurent

Québec, le 9 juin 2016. – « Nous constatons qu'un travail d'élagage important a été fait dans le projet de loi no 105. Or, nous demeurons très préoccupés, car malgré les changements apportés, il faudra s'assurer qu'ils soient mis en œuvre dans le respect de principes fondamentaux, au premier chef celui de l'égalité des chances. »

Telle est la réaction de la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, au dépôt aujourd'hui par le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, du projet de loi no 105, modifiant la Loi sur l'instruction publique.

Rappelons que la CSQ avait applaudi le retrait du PL 86, qui avait fait l'objet de plusieurs critiques des intervenantes et intervenants du milieu scolaire. De plus, la Centrale attend avec impatience les consultations prévues à l'automne par le ministre sur la persévérance scolaire, puisque le projet de loi ne suffit pas pour régler l'enjeu de la réussite éducative.

Une décentralisation toujours préoccupante

La CSQ prend acte de la volonté de soutenir les écoles, mais rappelle qu'« il est primordial que l'équité, dans la répartition et la qualité des services, reste au cœur des décisions de la commission scolaire. Les inquiétudes que nous avions exprimées sur la décentralisation, lors du dépôt du projet de loi no 86, demeurent. Les risques de dérives sont bien présents et cela est préoccupant. La commission scolaire doit pouvoir embaucher, organiser et répartir les services professionnels et les services de soutien selon une vue d'ensemble des besoins pour éviter un saupoudrage des ressources », soutient Louise Chabot.

« Comme nous l'avons déjà dit à plusieurs reprises, nous devons miser sur l'expertise du personnel de l'éducation. Il faut s'assurer de conserver une répartition cohérente des ressources en tenant compte des besoins des élèves dans une perspective de globalité afin d'assurer l'égalité des chances », ajoute la présidente de la CSQ.

Une vision comptable de l'éducation

Tout comme pour le projet de loi no 86, le ministre maintient le cap en apportant des changements qui introduisent une vision comptable directement dans le projet éducatif. Louise Chabot estime : « En ajoutant des indicateurs chiffrés, le ministre vient accentuer la tendance à transformer l'éducation en une course aux statistiques. Nous déplorons le fait que cela vient dénaturer le projet éducatif. »

Par ailleurs, la CSQ réitère ses inquiétudes sur les pouvoirs accrus dont se doterait le ministre avec le projet de loi, notamment celui, dans certains cas, de pouvoir transférer de l'argent directement aux écoles en émettant des directives aux commissions scolaires. « D'un côté, que l'on veuille s'assurer que l'argent destiné aux écoles s'y rende bien est une intention louable. Cependant, cette décision comporte certains risques dont le ministre doit être conscient. Cela pourrait-il introduire une qualité inégale des services entre les écoles, par exemple, en accentuant le recours à la sous-traitance? », se questionne la présidente de la CSQ.

De plus, les pouvoirs du ministre ne doivent pas restreindre la capacité des milieux à se donner des orientations et des objectifs qui reflètent leur propre réalité.

L'obsession de l'adéquation formation-emploi

Concernant la formation professionnelle, la CSQ constate que le ministre souhaite que celle-ci réponde aux besoins des entreprises. Or, la formation professionnelle est une formation de base qualifiante et polyvalente qui permet aux élèves de se réaliser, tant au niveau professionnel que personnel. Elle ne devrait donc pas servir exclusivement les intérêts des employeurs.

Une volonté d'être entendus

Enfin, la CSQ constate que dans ce projet de loi, Sébastien Proulx semble vouloir tenir compte de certaines propositions émises par les acteurs du réseau. « Nous espérons que cela se vérifiera également dans le cadre des consultations sur la politique gouvernementale concernant la réussite éducative. Nous l'avons dit et redit, le ministre doit être à l'écoute du personnel enseignant, de soutien et professionnel, car c'est lui qui est le mieux placé pour connaître les besoins des élèves et ceux du milieu de l'éducation », conclut Louise Chabot. La CSQ prendra le temps, dans les prochaines semaines, d'étudier de façon plus approfondie le projet de loi no 105, et souhaite être entendue dans le cadre des consultations particulières.

Profil de la CSQ

La CSQ représente plus de 200 000 membres, dont près de 130 000 dans le secteur public. Elle est l'organisation syndicale la plus importante en éducation et en petite enfance au Québec. La CSQ est également présente dans les secteurs de la santé et des services sociaux, des services de garde, du municipal, des loisirs, de la culture, du communautaire et des communications


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Le 7 juin 2016

COMMUNIQUÉ

Nouvelles classes en maternelle 4 ans : il ne faut pas négliger le programme Passe-Partout

Montréal, le 7 juin 2016. – La récente annonce du ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, concernant l'ajout de nouvelles classes en maternelle 4 ans à travers le Québec, est une bonne nouvelle, mais elle ne doit pas faire oublier les services existants selon la Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation du Québec (FPPE-CSQ).

Les services Passe-partout, méconnus et pourtant essentiels

Dans nos commissions scolaires, il existe déjà des services extraordinaires pour favoriser l'intégration en classe des jeunes de quatre ans : les services Passe-Partout offerts par les conseillères et conseillers à l'éducation préscolaire.

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Le27 mai 2016


COMMUNIQUÉ

Johanne Pomerleau réélue à la présidence de la FPPE-CSQ

La FPPE-CSQ déterminée à défendre les conditions de travail des professionnelles et professionnels de l’éducation

Montréal, le 27 mai 2016. – La Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec (FPPE-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), vient de compléter son 16e congrès en reportant à la présidence Johanne Pomerleau et en réitérant sa détermination à défendre les conditions de travail et l’expertise de ses membres dans le contexte actuel difficile.

Des coupes et compressions qui ont fait mal

L’événement, qui s’est déroulé durant trois jours à Montréal sous le thème « Nous prenons position », a rassemblé environ 250 déléguées et délégués qui ont réfléchi sur les défis à relever dans les prochaines années pour les professionnelles et professionnels de l’éducation.


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Le 15 avril 2016

Lettre au ministre de l’Éducation

Quand l’austérité mène à la déshumanisation de nos écoles

Johanne Pomerleau

Présidente de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation (CSQ)

 
Monsieur le ministre,

Le tissu social et communautaire de nos écoles publiques s’effrite au même rythme que les murs de ces établissements, dont bon nombre tombent en décrépitude. En effet, hier, les parents de la région de Montréal ont appris avec stupeur et indignation que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) entendait couper 80 % des services à l’animation spirituelle et à l’engagement communautaire (AVSEC) dans son prochain plan d’effectif. Si cette coupe devait se concrétiser, il ne resterait plus que deux personnes pour assurer la prestation de ces services pour les 200 écoles de la CSDM. Une situation inacceptable.

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Le 08 février 2016


COMMUNIQUÉ

Une entente de principe pour les professionnelles et professionnels de la Commission scolaire Crie

Montréal, le 8 février 2016 - La Fédération des professionnelles et professionnels de l'éducation du Québec (FPPE-CSQ), a conclu le vendredi 29 janvier dernier une entente de principe à la table sectorielle du personnel professionnel de la Commission scolaire Crie.

« Avec cette entente, la Fédération a réussi à contourner une importante volonté de récupération de la partie patronale et à aller chercher des gains aux couleurs de la culture particulière de nos membres du Nord », a commenté la présidente de la FPPE-CSQ, Johanne Pomerleau.

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Le 05 février 2016


COMMUNIQUÉ

La FPPE(CSQ) entérine l’entente de principe sectorielle

Montréal, le 1er février 2016 – Après avoir tenu des assemblées générales dans tous ses syndicats affiliés, le Conseil fédéral de la Fédération des professionnelles et professionnels de l’Éducation du Québec a entériné l’entente de principe sectorielle conclue avec la partie patronale en décembre dernier au nom des 7200 professionnelles et professionnels du secteur de l’éducation qu’il représente.

« Cette entente est intervenue dans un contexte difficile, marqué par l'austérité et dans les circonstances, 88% membres s’en sont dits satisfaits », a commenté la présidente de la FPPE-CSQ, Johanne Pomerleau. « Malgré les intentions de récupérations patronales importantes, la mobilisation historique de nos membres et l'appui de la population nous a permis d'éviter des reculs et même de réaliser des gains pour les professionnelles et professionnelles».

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