Fédération des professionnelles et professionnels
de l’éducation du Québec (CSQ)
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out a commencé avec la réforme scolaire (la première d’une longue série !), suite au rapport Parent et à ses recommandations. Ces efforts consentis dans le monde de l’éducation génèrent la mise en place d’un ensemble de ressources humaines au service des élèves.

Vers les années 1965-1966, de façon significative, l’engagement de conseillères et conseillers d’orientation et de psychologues, image bien le portrait que prend le monde de l’éducation. Ces changements et ces ajouts au niveau du personnel de l’éducation incitent la Corporation des conseillers d’orientation du Québec à mettre sur pied un comité composé de Jacques Roberge, Georges Allard, Michel Duchesne et René Piotte, dans le but d’analyser les avantages et les inconvénients de la syndicalisation en regard de la Corporation et les possibilités d’affiliation, soit à la Corporation des enseignants du Québec (CEQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) ou la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ).

Formation d'un comité provisoire
Le 24 février 1968, le comité remet son rapport lors d’une assemblée convoquée pour entendre les représentants des trois centrales. Le rapport recommande la formation d’un syndicat à l’échelle provinciale, incorporé en vertu de la loi des syndicats professionnels. De plus, il invite toutes les conseillères et tous les conseillers d’orientation scolaire à y adhérer et à mettre en branle les démarches d’accréditation. Il est aussi recommandé de former un comité exécutif provisoire chargé de la mise en marche des procédures pour l’assemblée de fondation. Le comité ajoute que le syndicat se doit d’être ouvert aux autres professionnelles et professionnels, plus particulièrement aux psychologues scolaires. Finalement, c’est au comité provisoire qu’est confiée la tâche d’étudier la possibilité de s’affilier à une centrale.

Le Comité provisoire, formé de Lucien Beaulieu, Roger Dubuc, Alvin Comeau, Michel Duchesne et de Pierre Châtelain accomplit ses mandats et demande, entre autres, des conseils à la CEQ sur le projet de constitution et sur les modèles types de règlement. Des correspondances entre Benoit Cossette et Léonce Pelletier de la CEQ témoignent d’une collaboration suivie.
Le rapport de février 1968 fait état d’une recherche menée auprès des membres. Sur les 316 répondantes et répondants, 36 se disent membres de la CEQ, soit près de 12 %. À ce moment-là, c’est la volonté de plusieurs syndicats d’enseignantes et d’enseignants d’inclure dans leur unité respective de négociation toutes les personnes légalement autorisées à enseigner ou qui étaient légalement autorisées à exercer une fonction pédagogique ou éducative.

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